DPE à Résidence des Îles à Ajaccio : bâti, étiquettes et repères immobiliers
À Résidence des Îles à Ajaccio, les 790 DPE analysés décrivent un parc principalement composé d’appartements, où l’étiquette C est la plus représentée. Le quartier compte 0,8 % de logements classés F ou G, contre 1,3 % dans l’échantillon municipal.

Le dossier énergétique de Résidence des Îles repose sur 790 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 12 845 DPE à Ajaccio. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leur période de construction et leurs résultats énergétiques. Elles constituent un point de comparaison pour un projet immobilier, mais ne décrivent pas nécessairement l’intégralité des logements existants. La distinction importe notamment pour interpréter les faibles effectifs des étiquettes les moins favorables. Les résultats dessinent ici un quartier très majoritairement composé d’appartements, avec peu de bâti ancien et une forte présence de la classe C. Pour comprendre ce profil, il faut toutefois rapprocher les étiquettes des surfaces, des consommations et des coûts estimés, plutôt que retenir un seul indicateur.
Un bâti surtout collectif, avec 1948-1974 comme première période
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Résidence des Îles) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 47 | 5,9 % |
| B | 177 | 22,4 % |
| C | 378 | 47,8 % |
| D | 147 | 18,6 % |
| E | 35 | 4,4 % |
| F | 6 | 0,8 % |
| G | 0 | 0,0 % |
La période de construction la plus représentée à Résidence des Îles est celle de 1948 à 1974 : elle rassemble 24,4 % des diagnostics du quartier. Il s’agit de la première tranche identifiée, et non d’une majorité absolue du parc analysé. Les logements construits avant 1948 représentent seulement 1,9 % des diagnostics, tandis que la part totale du bâti antérieur à 1975 atteint 26,3 %. Le profil est donc peu marqué par les constructions les plus anciennes. La forme du logement est également caractéristique : les maisons individuelles ne constituent que 8,1 % de l’échantillon, le reste correspondant à des appartements. Pour lire les résultats du quartier, cette prédominance du logement collectif est essentielle, sans pour autant permettre de déduire les caractéristiques techniques de chaque immeuble.
- Âge du bâti : les 24,4 % associés à la période 1948-1974 indiquent une tranche dominante dans les diagnostics. Les données ne détaillent pas les autres périodes de construction ; elles ne permettent donc pas de dresser une chronologie complète du quartier.
- Ancienneté comparée : la part du bâti d’avant 1948 est de 1,9 % à Résidence des Îles, contre 10,5 % à Ajaccio. Le quartier présente ainsi une proportion nettement plus faible de constructions très anciennes dans l’échantillon disponible.
- Type de logement : avec 8,1 % de maisons individuelles, la lecture statistique concerne principalement des appartements. Le résultat d’une maison du quartier doit donc être apprécié avec prudence face à des indicateurs largement déterminés par le logement collectif.
378 diagnostics en classe C et seulement 6 en classe F
L’étiquette C est la plus fréquente à Résidence des Îles, avec 378 diagnostics. Elle est suivie par la classe B, qui en compte 177, puis par la classe D, avec 147 résultats. La classe A rassemble 47 diagnostics et la classe E en regroupe 35. À l’extrémité la moins favorable de la distribution, 6 logements sont classés F et aucun diagnostic n’est classé G. La part des passoires énergétiques F et G s’établit ainsi à 0,8 % dans l’échantillon du quartier. Cette répartition montre que les résultats se concentrent principalement autour des classes B, C et D. Elle ne signifie cependant pas que les appartements d’un même immeuble ont tous la même étiquette, ni que l’année de construction suffit à expliquer leur classement.
Face à Ajaccio : 0,8 % de passoires contre 1,3 %
Par rapport à Ajaccio, Résidence des Îles présente une part plus faible de diagnostics classés F ou G : 0,8 %, contre 1,3 % à l’échelle municipale. Le coût énergétique annuel médian estimé y est également inférieur, à 798 €, contre 923 € pour la ville. Ces deux constats ne doivent pourtant pas conduire à qualifier tous les indicateurs de plus favorables. La consommation médiane du quartier atteint 127 kWh/m²/an, soit un niveau légèrement supérieur aux 125 kWh/m²/an observés à Ajaccio. En parallèle, la surface médiane des logements diagnostiqués est plus petite : 55 m², contre 68 m². Le coût annuel inférieur doit donc être lu avec cette différence de surface, sans lui attribuer une cause unique que les données ne démontrent pas.
- Passoires énergétiques : les 6 diagnostics F et l’absence de G placent le quartier sous la proportion municipale de 1,3 %. Cette comparaison porte sur les classes F et G, pas sur l’ensemble de la distribution des étiquettes à Ajaccio.
- Consommation rapportée à la surface : la médiane de 127 kWh/m²/an reste proche de celle de la ville, à 125 kWh/m²/an. Le quartier ne présente donc pas, sur cet indicateur, une consommation médiane inférieure à la référence municipale.
- Budget énergétique estimé : les médianes de 798 € dans le quartier et de 923 € à Ajaccio donnent des repères annuels. Elles ne constituent pas une estimation personnalisée pour un logement mis en vente ou en location.
- Surface des biens : les 55 m² médians du quartier, comparés aux 68 m² municipaux, invitent à distinguer le coût annuel global de la consommation par mètre carré. Ces mesures éclairent des dimensions différentes du profil énergétique.
Vendre : situer le logement parmi les 790 diagnostics
Pour préparer une vente à Résidence des Îles, ces statistiques servent d’abord à contextualiser le DPE du bien. Une étiquette C correspond à la classe la plus représentée dans le quartier, avec 378 diagnostics ; une étiquette F appartient au contraire à un groupe très réduit de 6 résultats. Cette position relative peut éclairer la présentation du logement, mais elle ne permet ni d’estimer sa valeur ni de prévoir la réaction des acquéreurs. Le dossier gagne à distinguer clairement les caractéristiques propres au bien des médianes locales. La surface réelle, l’étiquette et les estimations figurant dans son diagnostic doivent rester les références de la discussion. Les 798 € annuels médians du quartier apportent un contexte, sans pouvoir être présentés comme le coût énergétique du logement vendu.
Louer : apprécier le diagnostic individuel au-delà des 0,8 %
Pour un projet de location, la faible part de passoires énergétiques à Résidence des Îles ne dispense pas d’examiner le classement du logement concerné. Les 0,8 % de résultats F et G décrivent l’échantillon local ; ils ne constituent pas une conclusion sur la situation individuelle d’un bien. Les faits disponibles ne précisent pas les règles applicables à la location et ne permettent donc pas de trancher une question de conformité locative. Ils offrent en revanche des repères pour expliquer le profil énergétique aux candidats : une consommation médiane de 127 kWh/m²/an, une surface médiane de 55 m² et un coût annuel médian estimé de 798 €. Ces valeurs doivent être identifiées comme des statistiques de quartier, distinctes des informations propres au logement proposé et des dépenses effectivement supportées par ses occupants.
Questions fréquentes
Résidence des Îles est-il plus performant énergétiquement que l’ensemble d’Ajaccio ?
Le constat dépend de l’indicateur. La part de passoires F et G est plus faible dans le quartier, à 0,8 % contre 1,3 % à Ajaccio, et le coût annuel médian estimé est inférieur : 798 € contre 923 €. En revanche, la consommation médiane est légèrement supérieure, à 127 contre 125 kWh/m²/an. Les données ne justifient donc pas un jugement global uniforme.
Quel type de logement domine à Résidence des Îles ?
Les appartements dominent largement l’échantillon, les maisons individuelles n’en représentant que 8,1 %. La période de construction la plus représentée est 1948-1974, avec 24,4 % des diagnostics. Elle ne constitue pas une majorité absolue. Le bâti d’avant 1948 représente 1,9 % des diagnostics du quartier, contre 10,5 % à l’échelle d’Ajaccio.
Peut-on utiliser les 798 € médians pour présenter un bien à vendre ou à louer ?
Cette valeur peut être citée comme repère statistique du quartier, à condition de préciser qu’il s’agit d’un coût énergétique annuel médian estimé. Elle ne remplace pas l’estimation du diagnostic individuel et ne prédit pas une dépense réelle. La surface médiane locale de 55 m² rappelle également que le bien présenté peut différer du profil central de l’échantillon.